28 juillet 2008
Transfets: une réalité dure à gérer
Véritable problème à la mode, les transferts de joueurs dans le milieu du football sont de plus en plus compliqués.
Pourtant la chose devrait être assez simple dans la mesure où il existe des contrats entre les joueurs et leurs clubs respectifs. Ainsi un joueur ayant signé un contrat de 4 ans ne devrait pouvoir être transféré avant le terme dudit contrat qu’en cas d’accord entre son club, le club demandeur et le joueur. Cela suit une logique implacable.
Depuis quelques années maintenant, les joueurs forcent leurs transferts, rejetant sans remords leurs contrats en cours et pour ça tous les moyens sont bons : déclarations enflammées dans la presse, absence sans permission à l’entrainement, rencontre avec des dirigeants d’autres clubs, etc…
D’un point de vue humain, l’argument est qu’il ne faut et surtout qu’on ne peut pas retenir un joueur qui veut s’en aller. Soit, mais alors cela ouvre la porte à une dangereuse multiplication de ce genre de cas et surtout une perte de contrôle des clubs qui ne pourront plus avoir de projets à long terme sans craindre qu’un de leur joueur principal n’ait des velléités de départ à n’importe quel moment.
Certes parler de contrat peut paraître matériel ici mais c’est la base du problème. Un joueur signe un contrat qui se voit souvent revu à la hausse quelques mois après pour finalement demander à être transféré. C’est légalement interdit et il ne devrait même pas y avoir de débat.
Les sagas Christiano Ronaldo (cet été), Ronaldo (été 2002) ou même Essien (été 2005) montrent
que les joueurs font de moins en moins cas de leur contrats et donc de leur
responsabilités. Le fait que le grand patron de la FIFA compare le droit des
clubs à garder leurs joueurs sous contrat à de l’esclavage rend la question
toujours plus délicate et surtout ne va pas manquer de les encourager à aller au clash face à leurs clubs.
De l’esclavage ?!! Apparemment dans les livres d’histoire
lus pas monsieur Sepp Blatter les esclaves sont payés des millions par mois
pour leur travaux et sont idolâtrés de par le monde.
Il est plus logique de dire que l’envie d’un joueur de quitter un club peut provoquer une détérioration de l’ambiance et de l’équilibre de l’équipe ; cela justifierait mieux qu’un club songe à le laisser partir mais évoquer une quelconque maltraitance est abusif et même complètement stupide. Après tout personne ne force les joueurs à signer leurs contrats et ils savent qu’ils devront respecter leurs engagements.
Les sommes payées aux joueurs sont tellement importantes que la moindre des choses serait qu’ils respectent un minimum leurs clubs. En comparaison, les joueurs de football ont de la chance de pouvoir négocier leurs transferts contrairement aux joueurs de basket NBA qui apprennent du jour au lendemain qu’ils vont jouer dans une nouvelle équipe sans véritable possibilité d’y faire quoi que ce soit.
Ce problème fait partie d’une longue liste de points négatifs qui minent le monde du football professionnel tels que la violence, le racisme, les problèmes d’arbitrage et donc une image du sport le plus populaire du monde qui n’en finit plus d’être ternie.
24 juillet 2008
Jeux Olympiques de Pékin: Berlin bis?
En cet été 2008, il est difficile de ne pas s’intéresser aux Jeux Olympiques les plus polémiques depuis ceux de 1936. Le fait est que même si l’on ne s’intéresse que de très loin à la politique et que l’on ne veut s’intéresser qu’à l’aspect sportif de cet événement (quelle idée !!...), les choses nous ramènent toujours au côté extra-sportif de la chose.
Tout comme l’Allemagne qui organisa cette grande fête du sport en 1936 sous l’ombre du nazisme et de fait de la supériorité de la race blanche sur noirs et juifs (Jesse Owens, fouteur de merde), la Chine se distingue par une odeur tenace et nauséabonde de génocide et Droits de l’Homme bafoués à l’encontre des tibétains.
Une raison suffisante pour que fleurissent et même se matérialisent des envies de boycott car qu’on le veuille ou non, l’organisation par un pays responsable de telles exactions et ouvertement raciste d’un événement rassembleur et historiquement considéré comme un symbole d’unité, de tolérance et de fraternité est tout simplement choquant.
Non content de se voir reprocher son irrespect des Droits de l’homme, le gouvernement chinois en a rajouté une couche en interdisant, pendant la durée des Jeux, l’entrée des bars aux noirs et mongols (les habitant de la Mongolie, je précise au cas où…). Bref encore une belle preuve d’ouverture et d’humanisme des autorités qui considèrent ces derniers comme étant des fauteurs de trouble.
Pourquoi ne pas parler plutôt d’une décision raciste qui nous ramène bien 50 voire 60 années en arrière. Les athlètes noirs pourront-ils se faire servir au village olympique ? (question ridicule mais au point où on en est…). Plus sérieusement, à quelques semaines du début des Jeux, avec des chefs d’états songeant sérieusement à se faire porter pâle pour la cérémonie d’ouverture, avec la plupart des délégations composées de noirs (je ne parle même pas des familles), j’irais même plus loin en disant avec la possibilité que le prochain président des Etats-Unis soit noir, la Chine continue de créer la polémique.
La question du boycott revient sans cesse. C’est une question de principes donc totalement subjective. Il est facile de comprendre qu’un sportif y réfléchisse à deux fois avant de renoncer à sa participation à un événement de cette envergure, très souvent un rêve d’enfant et auquel une future participation n’est pas garantie. De plus les sponsors jouent évidemment un rôle très important dans cette décision, nouvelle preuve que la politique est étroitement liée au sport dans ce cas qu’il s’agisse de la politique d’un état ou de la politique d’une entreprise.
La Chine nous signifie clairement que seul son avis importe et que sa souveraineté prime. Cette logique implacable nous réserve des Jeux Olympiques explosifs (ce n’est pas un jeu de mots de mauvais goût) ; une atmosphère tendue et des incidents ou plutôt des actions du côté des sportifs sont à attendre. Au moins une chose est sûre, nous ne sommes pas près de les oublier…Wait and see
24 juin 2008
La farce du Ballon d’Or
Comme chaque année de grande compétition européenne ou
internationale, la course au Ballon
D’or est totalement faussée. Alors
évidemment certains vainqueurs font passer cette « arnaque » à la
trappe grâce à leur talent ou encore leur capital sympathie mais le fait est
que ça devient ridicule.
Le monde du football est partagé entre Christiano Ronaldo et Lionel Messi pour désigner le meilleur joueur du monde (bien que ce soit totalement subjectif, pour certain Landreau est le meilleur gardien du monde… non ça fait pas crédible).. Toujours est-il que le portugais qui a réalisé une saison « stratosphérique » avec 42 buts et à la clé le titre de champion d’Angleterre et la Ligue des Champions est le favori dans cette comparaison. Cependant son équipe du Portugal a échoué au stade des quarts de finale de l’Euro, conséquence : C’est un candidat parmi d’autres au Ballon d’Or après avoir été le favori logique.
C’est un débat qui date mais qui est toujours d’actualité :
pourquoi créer ce prix qui est censé récompenser une saison entière s’il ne
récompense que les performances dans une compétition de fin de saison ?
Les instances du football mondial pourraient réfléchir à la question plutôt que permettre des décisions totalement grotesques. Un joueur se donne à fond tout une saison, dans son championnat comme dans la compétition européenne à laquelle participe son club et il devient juste un candidat lambda au Ballon d’Or parce qu’un joueur ce sera donné à fond sur les 6 matchs de l’Euro ou les 8 de la Coupe du Monde ?
Cette logique est compréhensible dans un sens mais complètement injuste et stupide dans l’autre. Coupe du Monde 2006, Cannavaro est Ballon d’Or car il fait une superbe finale. Donnez lui le titre de joueur de la compétition soit, mais pas le Ballon d’Or ; c’est le défenseur central d’un club accusé de tricherie et rétrogradé. De plus sa saison n’a rien de particulière. Eto’o le mérite amplement.
Cette saison Arshavin serait le favori grâce à ses performances avec la Russie à l’Euro. Du grand n’importe quoi : d’une part malgré la victoire de son club du Zénith de St Pétersbourg en finale de la coupe de l’UEFA il reste un inconnu pour le grand public ; d’autre part, être performant parce qu’on est plus frais que la plupart de ses adversaires n’a rien de glorieux. En effet le championnat de russie a débuté le 14 Mars, pratiquement à la fin d’une saison chargée pour les joueurs internationaux évoluant dans des clubs en course jusqu’à la fin du moi de Mai.
La logique est déjà aberrante mais si en plus on rajoute ce genre d’éléments ce n’est plus possible. Alors évidemment Ronaldo fut Ballon d’Or après sa coupe du monde 2002 au terme d’une saison tronquée pour cause de blessure. Ce fût un plaisir de voir ce génie du ballon rond obtenir ce Ballon d’Or après que certains aient prédit sa fin dans le football de haut niveau mais cela n'empêche "l'arnaque".
Cette mascarade dure depuis tellement de temps que plus personne n’y fait attention mais ce n’est pas une raison pour rappeler à ces messieurs les dirigeants du football qu’un petit trophée en plus ne serait pas de trop.
19 février 2008
Transferts dans la Conférence Ouest
Les Celtics ont créé la surprise avec les trades successifs leur permettant d’acquérir Ray Allen et Kevin Garnett. Ils ont longtemps été la principale attraction de la ligue dans la première partie de saison.
Une équipe à surveiller de très près d’autant plus que ce renfort de luxe a déjà commencé à faire ses preuves malgré la récente blessure de Kobe.
Second trade majeur : Le Diesel Shaq arrive aux Suns en échange de Shawn Marion et Marcus Banks. Il s’agit ici d’un coup très risqué pour l’équipe de Phoenix. Bien évidemment O’Neal est toujours un joueur dominant au physique impressionnant mais sa seule présence risque de considérablement ralentir le jeu de cette équipe experte dans le Run & Gun. Le départ de Marion va se faire sentir, jouer ultra complet qui faisait tout sur le terrain bien que sous-côté à mon sens. Espérons pour les Suns que D’Antoni trouve l’équilibre parfait dans son équipe et qu’il ne regrette pas le départ de son joueur le plus actif. Avec Shaq sur le terrain, Amare Stoudemire sera encore plus dangereux en passant au poste 4. Tout le monde a hâte d’assister au premier match du Diesel sous ses nouvelles couleurs.
Troisième trade majeur : Jason Kidd rejoint les Mavs en
échange de Devin Harris, DeSagana Diop, trenton Hassell, Keith Van Horn, Moe
Ager et des tours de draft. Cet échange est également très risqué, se passer
d’un meneur d’avenir qui réalisait sa meilleure saison ainsi que d’une présence
intérieure pour acquérir Kidd peut s’avérer négatif pour Dallas. Jason Kidd
reste tout de même un des meilleurs meneurs de jeu dans actuel et dans
l’histoire de la ligue et peut être permettra-t-il à Nowitzki de jouer avec
moins de pression ? Le fait est que l’impact de ce joueur se fera
certainement sentir dès ses premières minutes avec sa nouvelle équipe. Les Mavs
regretteront-ils cette prise de risque s’ils sont éliminés prématurément en
playoffs ?
Tous ces mouvements (en plus de celui de Mike bibby qui se
retrouve à Atlanta) corsent encore la lutte à l’accession aux Playoffs à l’Ouest
et renforce les principaux concurrents des Spurs dont le coach a déjà grincé
des dents, avec raison ?!
L’Egypte dompte les Lions 2
En tant que fan et supporter
de mon équipe nationale, j’ai assisté à la finale opposant les Lions
indomptables aux Pharaons en espérant la victoire. Mais en toute logique le
Cameroun a perdu et c’est tout ce qu’il y a de plus logique.
Comme à son habitude,
l’équipe du Cameroun est arrivée dans un contexte de professionnalisme douteux
de la
23 janvier 2008
L'Egypte dompte les Lions
Triste spectacle hier soir lors de la rencontre opposant les Lions Indomptables (à revoir...) aux Pharaons d’Egypte. Les joueurs camerounais ont été surclassés et le score final est quelque peu flatteur pour eux tellement ils ont été mauvais.
Et en plus on parlait de revanche face à une équipe qui a tout fait pour permettre aux camerounais d'aller à la dernière Coupe du Monde, c'est l'hôpital qui se fout de la charité.
Triste mais tellement prévisible et sans doute Nécessaire : en 2008 cette équipe ne se rend toujours pas compte que son passé de grande nation de football ne suffit pas à lui assurer la victoire. Spécialement face à des équipes qui rajeunissent leurs effectifs et travaillent sérieusement à l’amélioration de leur niveau de jeu. (pour rappel Rigobert Song a déclaré ne pas pouvoir rater la première coupe du monde organisée en Afrique…)
Triste et réellement inquiétant : aucun fond de jeu,un milieu inexistant, une défense lourde et complètement hors du coup. L’envie est importante dans le jeu mais il faut la combiner à l’intelligence de jeu afin d’obtenir des résultats et force est de constater que ce n’est pas le cas. Les défenseurs latéraux ne savent que courir et centrer (et quels centres !!! pourtant la coupe du monde de rugby est terminée…) et ne se sentent pas dans l’obligation de revenir défendre. Un jeu de passe simple semble avoir été banni, il est plus intéressant de faire des transversales que donner la balle, au sol, à son coéquipier le plus proche. Je veux bien mais faites des transversales si vous savez le faire !!!
Triste et frustrant : Balancer de longs ballons et
centrer à tout va. Comment des joueurs professionnels peuvent se contenter de
cela sans faire montre du moindre esprit de révolte à aucun moment ? Ou
encore attendre qu’un gamin (Alexandre Song qui a apporté ce jeu simple et
court si cher à Arsène Wenger) et un Achille Emana toujours autant sous-utilisé
en équipe nationale rentrent pour poser le jeu (pendant un temps). De l’intérêt
d’avoir des joueurs qui jouent en Turquie, en France, en Angleterre et même en Espagne.
Triste et même touchant : on avait l’impression d’assister à un match de poussins contre des joueurs professionnels. Les joueurs camerounais ne semblaient pas savoir quoi faire, comment jouer et le petit Zidan a pu se régaler. La principale différence avec une équipe de poussins est l’envie ; voir des joueurs revenir défendre en marchant, rater des passes toutes simples ou même le sourire serein de Samuel Eto’o qui appelle ses joueurs à presser avec lui. Tous ces éléments nous les rendent sympathiques, en effet on est souvent du côté des plus…faibles.
Triste et explicable : l’entraîneur camerounais a donné son avis sur le match. Je cite « il y a trois possibilités lors d’un match de football : le nul, la victoire ou la défaite et les Lions ont choisi la plus mauvaise ». Effectivement c’est une bonne analyse coach… Personnellement je ne m’attarderai pas sur les choix de l’allemand car dieu sait que faire son métier avec la sélection camerounaise n’est pas la chose la plus simple au monde (choisit-il lui-même les joueurs ? rien n’est moins sûr).
Triste et énervant : car le fait est que les
camerounais peuvent encore se qualifier pour le prochain tour et même aller
loin lors de cette CAN. Le seul problème est que cela ne changera rien aux
problèmes de gestion de l’équipe et confortera une fédération de guignols dans
ses pratiques et ses résultats médiocres pour ne pas dire honteux.
Triste : car comme le disait Joseph Antoine Bell, « il s’agit probablement de l’illustration du niveau actuel des Lions Indomptables » (merci à l’Egypte de l’avoir montré au grand jour) et surtout le cameroun semble rester un des derniers pays à se croire fort parce qu'il possède une seule véritable star... effrayant. La présence du Cameroun à la prochaine Coupe du Monde de football en Afrique n’est pas aussi certaine que certains veulent bien le penser et il faut espérer que ce match (et idéalement cette CAN) tire le signal d’alarme pour les joueurs camerounais. Le Mondial italien est loin derrière nous et l’avenir ne s’annonce pas brillant si de profonds changements n'interviennent pas.
14 décembre 2007
Eto'o: le retour du Lion Catalan
Le retour de Samuel Eto’o fait le plus grand bien à un FC
Barcelone qui peine à retrouver le je
u léché qui l’a caractérisé ses dernières
saisons.
L’attaquant camerounais apporte son pressing, ses décrochages incessants ainsi que de la profondeur au jeu du Barça. Ses qualités permettent aux autres joueurs d’être plus libres dans le jeu et ainsi donc de recréer cette attaque dans laquelle tout le monde est impliqué.
07 décembre 2007
The Celtics are back for real
Why are the Celtics scary for all the others NBA teams ?
Djibril Cissé: l'agonie d'un buteur
Le débat sur les performances et même simplement le niveau
de Djibril cissé fait rage depuis des mois et même des années. Ses plus grands
détracteurs n’hésitent pas à le cantonner à un joueur puissant qui ne sait que
tirer – du pied droit- et n’apporte rien d’autre à son équipe.
Le constat est peu flatteur et même un peu dur pour le
joueur marseillais mais difficile d’en vouloir aux personnes agacées par le jeu
de l’ancien joueur d’Auxerre et Liverpool. Ses colères sur le terrain ainsi que
son attitude assez arrogantes ne plaident pas en sa faveur alors que ses
performances ne sont pas à la hauteur.
Le plus difficile à comprendre avec le jeu de Djibril cissé
est son caractère immuable. Pour autant que je m’en souvienne, il s’est
toujours résumé à des appels en profondeur suivis de grosses frappes très
souvent hors cadres. Il est vrai que lorsqu’elles accrochent le cadre alors les
buts sont très beaux mais le pourcentage de réussite est trop faible surtout
pour un joueur international (a-t-il réellement le niveau d’un joueur
international de haut niveau ?).
Comment être un attaquant moderne sans être capable de
dribbler, avec une conduite de balle un minimum correcte, être capable de faire
des remises et surtout posséder les deux pieds ? Parce que le problème est
bien là : Djibril Cissé ne joue que très peu en tant que remiseur malgré
son physique imposant et un jeu de la tête
intéressant ; il ne dribble jamais au point que l’on puisse se demander s’il
en est capable (pour beaucoup la réponse est évidente…) et surtout il ne joue
qu’avec son pied droit. Ses frappes du gauche se rapprochent plus souvent de
drops que d’autre chose.
Le principal problème est qu’il ne semble pas en être conscient ou bien l’est-il mais préfère rester sur cette façon de jouer qui lui a permis de se faire un nom pendant ses début à Auxerre. Seulement le jeu et les joueurs surtout évoluent et lui, stagne. Peut-il encore faire évoluer son jeu ? Dans l’absolu il le pourrait mais encore faut-il qu’il ait la volonté de se faire violence, d’accepter toutes contraintes auxquelles peut faire face un attaquant dans un système de jeu donné. Passer de long moment sans toucher le ballon, ne servir qu’à faire des remises ou encore marquer sr la seule vraie occasion d’un match après avoir été sevré de ballons.
Après s’être vu préféré Mamadou Niang dans le onze de départ,
Cissé devrait prendre exemple sur son coéquipier qui a un rôle actif dans la
construction du jeu et qui en plus n’arrête plus de marquer. Ce qui caractérise
un joueur moyen d’un grand joueur est en grande partie la capacité à répondre à
tout type de challenge rencontré. Le départ de Niang pour la Coupe d’Afrique
des Nations au mois de Janvier permettra à Cissé de montrer ce qu’il vaut. Sans
changement dans son jeu et d’autocritique, les supporters marseillais peuvent être
inquiets de le retrouver à la pointe de leur attaque malgré d’éventuelles performances
intéressantes.
01 juin 2007
Kobe Bryant: Orage sur Lakersland!!!
Kobe Bryant secoue la planète NBA de bien des façons. Le 30 Mai dernier, de passage à une radio, il jette désabusé et de façon sans équivoque qu’il veut quitter les Lakers et que rien de ce que pourrait faire ou dire l’équipe de LA ne le ferait changer d’avis !!! Avis de tornade en NBA (imaginez juste tous les General Manager devenir fou parce qu’il essaient de trouver un moyen de faire venir le meilleur joueur actuel)…
Seulement voilà, quelques heures après cette déclaration fracassante, le génie de 29 ans déclare à une autre radio qu’il ne quittera jamais son équipe et que LA est « sa » ville. Délire mégalomaniaque d’une star frustrée par les résultats décevants de son équipe ou peur (justifiée) d’être dans une
organisation qui se “laisse un peu aller“ depuis quelques années du point de vue de ses recrutements ?
Un peu des deux certainement mais ce remue-ménage est principalement dû aux allégations d’un journaliste du Los Angeles Times. Ce dernier, s’appuyant sur les déclarations d’un membre de l’organisation des Lakers (anonyme bien sûr), affirmait que le départ de Shaquille O’Neal avait été demandé par Kobe. Apprenant cela, le joueur est entré dans une rage folle et a donc demandé à partir. Il reproche également les promesses non tenues : les Lakers avaient promis à KB24 de tout faire pour rester dans l’élite et ont dit l’inverse à Phil Jackson misant plutôt sur un projet d’avenir avec des jeunes joueurs.
Phil Jackson a néanmoins réussi à calmer “Black Mamba“ mais ce dernier attend toujours de grands changements dans l’équipe et demande le retour de Jerry West en tant que General Manager (c’est ce dernier qui a fait venir Kobe à LA en échange de Vlade Divac).
Toutes ces réactions, ces déclarations ont eu pour effet de faire trembler la franchise californienne, de mettre tout la ligue en émoi et surtout de faire comprendre à tous qu’Hollywood pouvait perdre son joyau (imaginez Jack Nicholson brûler son abonnement annuel…).
Le degré de frustration du joueur est tel qu’il n’est pas impossible d’assister à de nombreux retournements de situation dans les semaines et mois à venir : c’est le début de la saga de l’été en NBA.







